Vidéo

La vidéo, nouveau standard de la communication en entreprise

On en parle depuis plusieurs années mais aujourd’hui le travail collaboratif à distance est visiblement entré dans les mœurs, depuis la désormais traditionnelle et courante « conference call »  jusqu’à la téléprésence, en passant par les discussions multiutilisateurs sur des messageries instantanées professionnelles.. Selon l’International Data Corporation (IDC), société spécialisée dans l’analyse des données et informations relatives aux NTIC, le marché mondial de la vidéoconférence et de la téléprésence a généré un peu plus d’un demi-milliard de dollars de revenus au 2nd trimestre 2012 [1]. Ce chiffre conséquent marque cependant un léger coup d’arrêt au regard de la fin d’année précédente, mais qui tient d’avantage à une économie mondiale mal en point qu’à une remise en cause de l’intérêt des entreprises pour ce type de solutions.

Est-il encore nécessaire de démontrer la différence de coûts entre un déplacement physique et un échange par mail ou téléphone? C’est d’autant plus vrai dans l’économie actuelle où clients, partenaires et prestataires peuvent se trouver à des distances importantes quand ce n’est pas littéralement dans un autre pays ou continent! A chaque déplacement correspondent des dépenses aussi bien directes (frais de déplacement, comprenant parfois des à côtés comme la restauration ou l’hébergement) qu’indirectes, liées à la fatigue ou au stress du déplacement ou l’absence de la personne de son lieu de travail et ce, en dépit de l’apport des technologies mobiles. On n’oubliera pas non plus de penser aux coûts écologiques, les solutions de déplacement propre n’étant malheureusement pas encore légion. Pour autant, si les communications à distance permettent de réduire drastiquement ces coûts, elles ne sauraient se substituer aux échanges plus directs. Depuis 1967 et les expériences du Pr. Mehrabian, on estime en effet qu’une large part de la communication humaine est non-verbale. L’échange est d’autant plus qualitatif que les intervenants sont les réceptacles inconscients d’une multitude de signes traduisant la confiance, le doute, la motivation, l’interrogation ou l’appréciation de leurs interlocuteurs. Les solutions de visioconférence proposent donc de pallier aux inconvénients de la relation exclusivement écrite ou verbale induite par les outils de communication actuels. Elles font de la vidéo le futur standard de la communication en entreprise.

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Le futur de la climatisation

Le retour – hélas! passager – du soleil pour quelques jours et des températures estivales a relancé, comme à chaque vague de chaleur, le débat sur la climatisation, ses mérites, son coût et ses risques. Nous venons d’ailleurs de passer le 110ème anniversaire de l’invention de la climatisation moderne par l’Américain Willis H. Carrier, l’occasion pour le NY Times de solliciter l’opinion d’un certain nombre de professionnels sur la question [1]. Parmi eux, le professeur d’architecture Steve Badanes égratigne les architectes et constructeurs des dernières décennies qui, du fait de l’existence de la climatisation, ont bâti des édifices sans prendre en compte les spécificités des climats locaux ou faire l’effort de favoriser le refroidissement passif, via l’orientation des bâtiments par exemple. Cette négligence et l’utilisation massive de systèmes mécaniques et chimiques ont eu des conséquences en termes de santé publique (prolifération des agents pathogènes, choc thermique…), de consommation énergétique et d’environnement (surconsommation d’énergie en été, fluides frigorigènes utilisant des gaz à effet de serre, etc.). Toujours selon le professeur Badanes, la climatisation du XXIème siècle devra allier les stratégies de bon sens du passé et les technologies vertes afin de livrer des locaux aussi sains que confortables et moins énergivores. Cette tendance peut d’ores et déjà être perçue dans les bâtiments labellisés (cf. la norme HQE®) mis en chantier et livrés ces dernières années, notamment en ce qui concerne l’orientation, l’isolation, la ventilation, etc.

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« Mobilis in mobile »

Google vient de faire paraître une étude sur le niveau d’équipement en smartphones dans un certain nombre de pays, dont la France. Sur l’échantillon de 2000 Français consultés, il ressort que 38% d’entre eux possèdent un smartphone à titre privé, auxquels il faut donc ajouter ceux fournis par l’employeur lorsque les deux ne se confondent pas en un seul outil, utilisé tant personnellement que professionnellement. Dans 69% des cas, les sondés possèdent également un laptop (ou assimilés). Coïncidence, cette étude est publiée alors que la France fête le premier anniversaire d’un taux de pénétration du téléphone mobile supérieur à 100%, selon les données collectées par l’ARCEP.

L’utilisation des technologies mobiles a donc largement dépassé le cadre du phénomène en développement pour devenir une réalité concrète, quotidienne et touchant toutes les couches de la société.

Mobilité & productivité

Naturellement, cela induit une évolution des modes de communication entre individus, notamment au sein de l’entreprise. Les technologies mobiles favorisent la réactivité, la flexibilité et l’autonomie, de même qu’elles réduisent drastiquement les temps non-productifs puisque les délais de transmission des messages, ainsi que la possibilité de les traiter, tendent à disparaître. Dans son livre L’entreprise mobile, Charles-Henri Besseyre des Horts a interrogé plus de 300 dirigeants d’entreprise : 80% d’entre eux estiment que l’utilisation des technologies mobiles a généré des gains de productivité. Son questionnaire datant de 2007, le développement desdites technologies (notamment les facilités nées de la diffusion massive des écrans tactiles en téléphonie mobile, mais on peut aussi penser à la visiophonie) n’a pu que participer à cette tendance. Les gains de productivité naissent non seulement de l’immédiateté nouvelle de la transmission des informations, mais également de la possibilité de réaliser à l’extérieur de l’entreprise toutes les activités qui y étaient précédemment contraintes : création, analyse et traitement donc, mais également réunion de travail, arbitrage et prise de décision. Plus que jamais, l’ordinateur portable, couplé au gsm, devient le poste de travail du salarié, à tel point que le travail peut aujourd’hui être totalement dissocié d’un lieu précis pour s’inviter dans des endroits autrefois associés à la décontraction : jardins publics, terrasses d’un café, voire le canapé familial.

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Entrepreneure responsable 2012

Le European Professional Women Network – Paris, réseau regroupant pas moins de 1300 cadres et dirigeantes d’entreprise, a ouvert en fin d’année dernière la session 2012 du prix « Entrepreneure responsable » dévolu aux femmes ayant créé une entreprise au cours des trois dernières années. L’objectif de ce prix est d’encourager l’entreprenariat féminin, tout en le couplant à un objectif de responsabilité sociale. Le lien avec la démarche entreprise par Isabel via Aventive s’avère si naturel que celle-ci s’est aussitôt portée candidate : clôture des votes et remise du prix en février! Retrouvez sa vidéo de présentation ci-dessous et, si vous êtes membres d’EPWN, votez!

L’interface homme-machine selon Microsoft

Alors que les smartphones sont devenus le compagnon pratiquement indispensable des actifs, il semblerait que les technologies d’interface tactile ne constituent que l’avant-garde de la révolution technologique actuellement en marche! Réalité augmentée, capteurs miniaturisés reconnaissant les mouvements ou la voix, papier électronique et OLED… autant de termes auxquels nous devons d’ores et déjà nous habituer tant ils sont appelés à entrer très prochainement dans notre quotidien. Ce développement technologique induit naturellement la modification de nos modes, de nos outils et de nos environnements de travail, comme l’imagine Microsoft dans la vidéo ci-dessous.

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