Rénovation

Chut, je travaille !

La norme qui va révolutionner l’acoustique dans les open space

La norme volontaire S 31-199 de l’AFNOR sur la « Performance acoustique des espaces ouverts de bureaux » a été publiée en mars 2016 et une première journée de présentation a été organisée par l’AFNOR le 4 octobre 2016.

Le principal objectif de la norme est de réduire le bruit et d’encadrer la qualité sonore des espaces partagés pour améliorer le bien-être au travail. Conversations intempestives, téléphone, allées et venues, bruits d’équipements, comportement de certains salariés… le bruit est la première source de gêne citée par les personnes qui travaillent en open space, comme le montrent de nombreuses études récentes ainsi que la multitude de produits acoustiques proposés par les fabricants !

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Rénovation des immeubles de bureau, regards croisés

Jeudi 25 avril, l’atelier d’architecture Lobjoy & Bouvier, dans le cadre des « rendez-vous du 116 », proposait une conférence portant sur la rénovation des immeubles de bureau. Confrontés au problème croissant de l’obsolescence du parc immobilier[1], utilisateurs et experts sont en effet en recherche active de nouvelles solutions. Sur ce thème, les participants se voyaient ainsi proposer les visions complémentaires d’un propriétaire, d’un utilisateur et d’un architecte.

Les critères de qualité d’un immeuble de bureaux : le point de vue d’un propriétaire

Oivier Haye, Directeur de l’architecture et de la construction chez Gecina, qui ouvre les débats en présentant la vision stratégique de son employeur, foncière au patrimoine de 11 milliards d’euros et employant plus de 500 collaborateurs. Maître d’ouvrage pour son propre compte, Gecina entame la réflexion sur ses bâtiments avant même les mouvements éventuels de ses occupants, en procédant à l’analyse du positionnement de ses biens et notamment de leur durabilité dans le temps. Étonnement, il a ainsi remarqué que nombre d’immeubles des années 1960-1970 disposent de fondamentaux solides, permettant une remise à neuf des bâtiments et des facilités à requalifier le bien en immeuble résidentiel ou de bureaux selon le besoin. A l’inverse, des bâtiments des années 1980-1990 peuvent être condamnés à la destruction, faute de restructuration possible. « Il est alors important de dialoguer avec les acteurs locaux afin de démontrer le bien-fondé de la destruction de certains biens, qui pourrait paraître illégitime au regard de leur jeune âge », souligne Olivier Haye.

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