Projet

2016, l’immobilier à la mesure de vos enjeux

 

 

 

 

 

 

 

 

Regards croisés sur un projet, l’implantation d’une plateforme de transition professionnelle

« Nous avions déjà travaillé avec le cabinet Transformations il y a un peu plus d’un an, à la réalisation de l’ingénierie immobilière d’un projet des plus original et passionnant qu’il nous ait été donné de réaliser de par la singularité et la complexité de la problématique adressée. Pour ce nouveau projet à Tours, Transformations, assurant toujours la conception et le déploiement du volet « Humain » de l’opération, a souhaité nous impliquer dès l’élaboration de son programme, dans une opération de même nature mais bien plus complexe en termes d’ambition et de volumétries. Il s’agissait de trouver et aménager un site en cohérence avec les enjeux du projet et du territoire, et de créer ainsi un « phalanstère de la transition professionnelle » comme il n’en existe certainement pas d’autres aujourd’hui en France. »

Jean-Philippe Zucchiatti –Directeur Associé Aventive

Aventive a sollicité M. Franck Raspo, Associé du cabinet Transformations, pour évoquer leur collaboration dans le cadre de ce projet de mise en place d’une plateforme de transition professionnelle.

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Jean-Philippe Sieurin rejoint Aventive en qualité de Directeur des Opérations

Aventive annonce l’arrivée de Jean-Philippe Sieurin aux côtés d’Isabel Trigon et Jean-Philippe Zucchiatti.

Passé par les principaux cabinets de conseil en aménagements ainsi que par le Groupe La Poste, Jean-Philippe Sieurin, 51 ans, architecte DPLG (Paris la Villette), a eu en charge le développement de schémas directeurs immobiliers et la direction de projets au service de grands comptes privés et publics (EDF, SNCF, PSA, SFR, Ville de Paris, Université Paris X…). Une vingtaine d’années d’expérience lui a permis de développer une expertise en accompagnement des maitres d’ouvrages publics et privés dans leurs projets immobiliers, de la définition de leur stratégie immobilière au management des projets de transferts et de redéploiements.

Pour le nouveau Directeur des Opérations d’Aventive, les approches immobilières et d’aménagement sont d’ailleurs complémentaires, « la valeur d’un bien immobilier étant en partie liée à son usage, une approche fonctionnelle ne peut que le valoriser». Il souhaite ainsi développer « une approche intégrée sur les aspects fonctionnels, techniques et financiers des projets immobiliers » dans le cadre des missions majeures et stratégiques dont il aura la charge.

AT Kearney, l’aménagement au plus près de la marque

Printemps 2013. A.T. Kearney, cabinet de conseil en stratégie, prend possession de ses nouveaux locaux au 23 rue de l’Université à Paris. Pour cette société qui emploie des professionnels de haut niveau et accompagne des acteurs majeurs du marché français, ce nouveau siège social incarne une nouvelle étape dans le développement de leur image haut de gamme et de la performance de leurs collaborateurs. Pour répondre à ces exigences, A.T. Kearney a confié à Aventive une mission globale d’accompagnement pour l’aménagement du site et le transfert des équipes.

L’immeuble du 23 rue de l’Université allie des caractéristiques rarement associées. Situé dans un tissu urbain au patrimoine historique fort et synonyme d’élégance, il  a été récemment remis à neuf et bénéficie du label HQE. S’y ajoute une valeur artistique unique grâce à l’exceptionnelle intervention du peintre et sculpteur Gérard Garouste en façade et au rez-de-chaussée. Pour Aventive l’un des challenges est donc de répondre à l’exigence exprimée par le choix du site et par le projet architectural. Au-delà de l’ambition en terme d’image, il faut également proposer aux collaborateurs un environnement de travail fonctionnel, modulable, confortable, moderne, accessible à toutes les générations et les cultures, favorisant l’esprit d’équipe et le travail collaboratif. Naturellement, l’ambition du projet ne doit pas se faire au détriment de la maîtrise des coûts.

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Et si nous avions mieux géré nos réimplantations?

© Adrien Pouthier/LeMoniteur.fr

Alors en charge d’une entité chargée de la Logistique du Groupe, après avoir été DRH de Groupama SA, François Rajaud a conduit deux opérations majeures de déménagement concernant respectivement, 2500 et 3500 postes de travail: « Tous les objectifs auront été atteints. Les tours ont été rendues vidées à leurs nouveaux exploitants. Les délais ont été tenus, les budgets n’ont pas été dépassés. Toutes les équipes ont été correctement ré-emménagées. »

Mais… si c’était à refaire?

Partant de son retour d’expérience, François Rajaud aborde des thèmes cruciaux pour les responsables de projets présents et futurs: l’aménagement au-delà de la problématique immobilière, des méthodologies innovantes pour les maîtres d’ouvrage, l’intégration de nouveaux acteurs dans ces opérations, notamment les RH… En somme, une plaidoirie pour une véritable gestion des espaces de et du travail.

Vous avez conduit coup sur coup deux grosses opérations de déménagements/réaménagements, en particulier sur La Défense: pouvez-vous nous en resituer le contexte, les enjeux et objectifs?

A l’été 2007, le Groupe, acteur majeur dans son secteur des services, prend la décision de vendre rapidement les 60.000 m2 utiles de la tour CB21 à La Défense et de redéployer les équipes concernées sur 45.000 m2 dans deux immeubles à proximité mais devant être rénovés totalement. Le 30 avril 2008 la tour est livrée vide à son nouveau propriétaire. Au total 2500 postes de travail tertiaires ont été déplacés en quatre mois. En décembre 2009, le Groupe négocie une résiliation anticipée de son bail de location de la tour Prisma à La Défense, soit 20.000 m2. Ceci sur fond concomitant d’une réorganisation sur un périmètre beaucoup plus large. 40.000 m2 de surfaces à proximité ont été pour l’occasion complètement rénovées. Le 30 septembre 2010 la tour est rendue vidée à son propriétaire. Au total près de 3500 postes de travail ont été déplacés en quatre mois.

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Rénovation des immeubles de bureau, regards croisés

Jeudi 25 avril, l’atelier d’architecture Lobjoy & Bouvier, dans le cadre des « rendez-vous du 116 », proposait une conférence portant sur la rénovation des immeubles de bureau. Confrontés au problème croissant de l’obsolescence du parc immobilier[1], utilisateurs et experts sont en effet en recherche active de nouvelles solutions. Sur ce thème, les participants se voyaient ainsi proposer les visions complémentaires d’un propriétaire, d’un utilisateur et d’un architecte.

Les critères de qualité d’un immeuble de bureaux : le point de vue d’un propriétaire

Oivier Haye, Directeur de l’architecture et de la construction chez Gecina, qui ouvre les débats en présentant la vision stratégique de son employeur, foncière au patrimoine de 11 milliards d’euros et employant plus de 500 collaborateurs. Maître d’ouvrage pour son propre compte, Gecina entame la réflexion sur ses bâtiments avant même les mouvements éventuels de ses occupants, en procédant à l’analyse du positionnement de ses biens et notamment de leur durabilité dans le temps. Étonnement, il a ainsi remarqué que nombre d’immeubles des années 1960-1970 disposent de fondamentaux solides, permettant une remise à neuf des bâtiments et des facilités à requalifier le bien en immeuble résidentiel ou de bureaux selon le besoin. A l’inverse, des bâtiments des années 1980-1990 peuvent être condamnés à la destruction, faute de restructuration possible. « Il est alors important de dialoguer avec les acteurs locaux afin de démontrer le bien-fondé de la destruction de certains biens, qui pourrait paraître illégitime au regard de leur jeune âge », souligne Olivier Haye.

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L’immobilier, facteur-clé du change management

« Chez Aventive, nous disons à l’envie que l’homme est au cœur du projet. Nous y croyons, et nous le mettons en œuvre dès que l’occasion nous en est donnée. Nous refusons de reproduire systématiquement les schémas qui fonctionnent par ailleurs, nous sommes opposés à la duplication d’un projet à l’autre car nous sommes très attachés à mettre en place des environnements de travail et lieux vie porteurs de sens. Pour y parvenir, les espaces doivent à minima refléter les valeurs de ceux qui les occupent, et non celles de ceux qui les conçoivent. Pour y parvenir, le concepteur devra pouvoir appréhender l’expression d’un besoin en ayant la force de s’affranchir du carcan technico-temporel du projet. Nous avons eu l’opportunité, l’été dernier, de travailler sur une problématique originale lorsqu’un cabinet de Change Management nous a approchés pour traduire un programme purement social qu’il avait élaboré. Il nous a fallu comprendre, interpréter et mettre en perspective des solutions pour réaliser une opération complexe par sa nature et ses enjeux, s’agissant de trouver le site et l’aménager en conformité avec les attentes fortes qui nous avaient été exprimées. » _ Jean-Philippe Zucchiatti – Directeur Associé Aventive

Aventive a sollicité M. Thoai Phong Nguyen, Directeur Associé du cabinet Transformations, pour évoquer leur collaboration dans le cadre du projet d’amélioration du sens donné au travail et de l’engagement collectif au sein d’un grand groupe industriel français.

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Transformations est intervenu récemment pour des grands comptes dans le cadre d’importantes problématiques comportementales individuelles et collectives. Pouvez-vous nous présenter l’activité de votre société?

Notre cabinet est un conseil en changement et transformation d’entreprise. Partant d’un travail sur la culture et l’identité professionnelle de nos clients, nous intervenons sur les résistances au changement, qu’elles soient de nature psychologique, organisationnelle ou symbolique.  Nous travaillons notamment à la démystification des tabous ou la levée des peurs par des mises en situation forcément collectives. Il faut pour cela que le client soit courageux et nous fasse confiance, parce que tout changement, toute transformation engendre naturellement des réactions qui peuvent sembler négatives: pour nous, pas de guérison sans fièvre. La pire des situations étant l’absence de symptôme, soit parce que nous n’avons pas assez challengé le corps social, soit parce que cela indique un désinvestissement des collaborateurs dans leur travail.

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Aménagements tertiaires

Les éditions Charles Foster, qui publient l’incontournable Office & Culture, poursuivent leur effort pour apporter matières concrètes et réflexions aux professionnels de l’aménagement. On relève ainsi la parution du manuel Aménagements tertiaires, un guide pratique revenant sur les différentes typologies d’espace, leurs avantages et leurs inconvénients au regard des stratégies retenues pour répondre aux besoins des organisations. Une boîte à outils appelée à s’imposer comme le compagnon indispensable des concepteurs d’environnements de travail.

Autre avancée, la nouvelle version du site Office & Culture, qui se présente comme un complément du magazine et met l’accent sur des visuels destinés à maintenir le lecteur en éveil sur l’évolution des tendances de l’aménagement tertiaire.

Enfin, Aventive est heureux d’avoir retenu l’attention de la rédaction qui lui consacre un encart que nous reproduisons in extenso.

Une approche inventive

Bienvenue à Aventive

 

Ce ne sont pas des inconnus qui se sont associés pour créer cette nouvelle société. Isabel Trigon a longtemps œuvré chez Form’a et Jean-Philippe Zucchiatti chez AOS. Dans un secteur où les acteurs imaginatifs ne manquent pas ils ont défini pour Aventive une approche fondée sur l’analyse des enjeux sociaux, culturels et environnementaux des clients. Des analyses dynamiques dans ces trois domaines viendront donc en amont de toute décision immobilière et feront pendant aux classiques études techniques et financières. Notons que le vocabulaire employé souligne bien ces particularités puisqu’Aventive se définit « comme un cabinet de conseil en environnement de travail et cadre de vie dont la démarche se concentre sur les collaborateurs » et promet de faire de l’immobilier « un levier de performance durable ». Nul doute que cette approche séduira les grands groupes et PME soucieux de développer le potentiel stratégique des environnements de travail.

Entrepreneure responsable 2012

Le European Professional Women Network – Paris, réseau regroupant pas moins de 1300 cadres et dirigeantes d’entreprise, a ouvert en fin d’année dernière la session 2012 du prix « Entrepreneure responsable » dévolu aux femmes ayant créé une entreprise au cours des trois dernières années. L’objectif de ce prix est d’encourager l’entreprenariat féminin, tout en le couplant à un objectif de responsabilité sociale. Le lien avec la démarche entreprise par Isabel via Aventive s’avère si naturel que celle-ci s’est aussitôt portée candidate : clôture des votes et remise du prix en février! Retrouvez sa vidéo de présentation ci-dessous et, si vous êtes membres d’EPWN, votez!

Le temps n’attend pas

S‘il y a bien une thématique qui s’est imposée dans la société récemment, c’est celle du développement durable. Si nul n’ignore plus aujourd’hui cette appellation, il n’en demeure pas moins que ses contours apparaissent parfois encore flous, le développement durable étant régulièrement confondu avec son seul volet environnemental. Il est vrai que la mise en œuvre d’actions sur les volets sociaux et économiques semble générer plus de difficultés, notamment de la part des entreprises, qui perçoivent plus directement l’impact économique d’une stratégie orientée vers la qualité environnementale. Le baromètre du développement durable dans les entreprises de la région parisienne, publié par le CROCIS, confirme que la prise en compte de l’environnement est le premier item envisagé par les chefs d’entreprise (dans près de 95% des cas) lorsqu’il s’agit de définir une application concrète liée au développement durable. Améliorer sa production au regard des exigences écologiques de ses clients est en effet devenu un enjeu concret pour le développement des entreprises. Aussi s’évertuent-elles à valoriser leur marque en développant leur engagement en faveur de la réduction des nuisances diverses liées à leur activité, de la meilleure recyclabilité de leurs produits ou de la non-nocivité de leurs composants, voire d’une fabrication locale. Ce sont là autant de pistes qui doivent leur assurer à terme un avantage compétitif, mais qui présentent un inconvénient notoire : le coût.

Le jeu en vaut-il la chandelle?

En effet, assurer l’exemplarité de l’entreprise au regard des exigences environnementales génère nécessairement des coûts liés à la réorganisation de son activité et/ou de son appareil productif, des coûts de R&D pour substituer des solutions plus écologiques à celles en vigueur, des coûts de communication pour valoriser son action, etc. Il faut donc être certain que le jeu en vaut la chandelle, ou, moins prosaïquement, s’inquiéter du retour sur investissement, une telle stratégie n’allant pas sans risque. On note que la qualité environnementale des produits et services sollicités dans les appels d’offres s’est peu à peu imposée comme un critère de notation participant au choix final du prestataire. Alliée à des convictions individuelles, cette pratique a été certainement la source des politiques volontaristes en matière environnementale conduites par bon nombre d’entreprises ces dernières années.

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