Environnement

Qualité de l’air au bureau

Ce mercredi 18 mars, Paris a obtenu un triste privilège en étant, pendant quelques heures, la ville la plus polluée au monde [1]. L’activité humaine et les conditions météorologiques (vent faible et air chaud) expliquent ce pic de pollution et, si cette conjonction n’atteint heureusement pas des sommets de manière continue, ce record témoigne d’une situation pouvant variée du médiocre au critique. La pollution est un fléau sanitaire pour les individus, provoquant des problèmes respiratoires, des allergies, des maladies cardio-vasculaires et des cancers. Au sein de la population francilienne affectée, 6 millions d’actifs [2] sont concernés et par conséquent l’impact de la pollution ne peut être ignoré par les organisations qui les emploient.

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L’immobilier, outil-clé de la stratégie nationale de développement durable

Au 1er janvier 2014, la France lancera sa Stratégie Nationale pour la Transition Écologique (SNTE) qui succèdera à dix années de Stratégie Nationale de Développement Durable (SNDD) [i], soit l’heure de tirer un premier bilan de ce qui devait être l’aiguillon de politiques publiques plus soucieuses d’un développement harmonieux, écologique et responsable. Près de 50 indicateurs (19 de premier niveau et 30 de second niveau) livreront bientôt leur verdict quant aux progrès réalisés en France pour faire du développement durable, non plus une figure de style mais une réalité. La dernière SNDD, adoptée en 2010, prônait un certain nombre d’actions phares sur lesquelles il semble pertinent de revenir du point de vue de la sphère immobilière. On ne sera pas surpris de faire des connexions immédiates avec ces neufs défis lancés par la SNDD, tant il est vrai que l’immobilier concerne aussi bien les bâtiments, que les aménagements, les hommes et leurs comportements.

Défis n°1 : consommation et production durables

La prise en compte du cycle de vie du bâtiment, des aménagements comme des équipements, est désormais un incontournable de la politique immobilière et d’achats des organisations. Intégrée dès les cahiers des charges, elle marque la transition des acteurs vers une réflexion en coût global. Originellement décriés pour le montant des coûts initiaux, les produits et services éco-conçus s’imposent grâce à leur durabilité et leur recyclabilité qui en font des investissements rentables à moyen terme.

Défis n°2 : société de la connaissance

A plusieurs titres, l’aménagement peut jouer un rôle important dans la diffusion de la connaissance. L’espace efficient n’est-il pas celui qui permet de fluidifier et d’inciter la communication? De l’étude des proximités intra et inter-services à la programmation des espaces d’échanges formel et informel en passant par la traduction de la culture de l’entreprise dans son architecture intérieure, l’aménageur a l’obligation de favoriser la communication entre et vers les différents publics des organisations. Plus encore!  Il peut concevoir un espace incitant les occupants aux bonnes pratiques, notamment environnementales et favoriser l’émergence des éco-salariés.

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Economisez durable avec la Future Power Lampe !

« Au travers des projets immobiliers qui lui sont confiés, Aventive s’engage résolument dans la recherche et la mise en œuvre de produits favorisant ces deux thématiques étroitement liées que sont le confort de travail des salariés et la réussite de l’entreprise. Très attachée à construire une qualité de vie au travail optimale qui s’inscrit dans les objectifs de performance immobilière de l’entreprise et des règlementations, Aventive noue des partenariats avec des entreprises proposant des solutions résolument innovantes, comme CIC Solar dont la Future Power Lampe répond à une demande croissante de maîtrise des coûts énergétiques. A une échelle élargie, nous proposons à nos clients un diagnostic global de la performance économique et écologique de leurs environnements de travail, donnant lieu à un plan d’actions, au pilotage de sa mise en œuvre et au suivi des indicateurs. Pour en savoir plus sur cette prestation, contactez-nous ! » _ Isabel Trigon – Directrice Associée Aventive

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Récemment, la Commission de Régulation de l’Energie a publié une étude sur les coûts de production et de commercialisation d’EDF dans le cadre des tarifs réglementés de vente d’électricité. Elle y observe un écart de 1,47 Md€ entre les coûts supportés par l’entreprise publique, acteur toujours ultra-dominant du marché français, et les tarifs réglementés fixés en 2012. Les particuliers, mais également les entreprises, doivent donc s’attendre à des hausses conséquentes dans les prochaines années afin de combler cet écart. S’ajoute à cette actualité brûlante, un faisceau d’intérêts convergents – économiques, écologiques, sociétaux, sanitaires – qui doit inciter les entreprises à s’intéresser toujours plus aux solutions innovantes en matière de consommation énergétique. Continuer la lecture

Prospective pour 2013

Contrairement aux inquiétudes formulées à la même époque en 2012, il semble que le marché de l’immobilier de bureau a remarquablement bien résisté aux soubresauts de la crise, si on en croit les indicateurs Immostat-IPD publiés au début de ce mois [1]. On note que ladite crise a incité les preneurs à se montrer particulièrement attentifs aux coûts de leur immobilier, parvenant ainsi à imprimer une légère baisse aux loyers. Le stock de surfaces disponibles n’ayant pas réellement évolué, on peut en déduire que la prise de nouvelles surfaces par les entreprises ne résulte pas d’une réduction des effectifs mais bien d’une recherche d’opportunités : meilleures conditions contractuelles, emplacement plus propice, espaces plus qualitatifs… La volonté de trouver une meilleure économie globale par les entreprises devrait se poursuivre en 2013. En période d’attentisme prudent et d’investissement mesuré, la politique d’optimisation de son immobilier – qu’on se gardera bien de confondre avec une réduction pure et simple  des surfaces – va naturellement de soi.

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Retour sur la Semaine Européenne de Réduction des Déchets

La Semaine Européenne de Réduction des Déchets (SERD) 2012 s’est achevée le 25 novembre dernier [i]. Si elle a compté en France moins d’actions labellisées qu’en 2011 (2888 contre 3452), elle demeure un moment majeur de réflexion et de sensibilisation des citoyens, des entreprises et des administrations quant à la question du traitement des déchets. Avec raison, l’accent est d’abord mis chaque année sur la prévention des déchets, autrement dit sur la meilleure manière de ne pas en produire. Naturellement, à moins de parvenir à faire comme les Johnson (dont l’exemple fut LE buzz de cette SERD), il faut associer à cet effort de prévention celui du recyclage. Comment donc mettre en œuvre les bonnes pratiques dans les espaces tertiaires?

Le déchet le moins polluant est celui qu’on ne produit pas

Bien évidemment, les industriels jouent la plus grande part dans le rôle dévolu aux entreprises pour réduire la production de déchets. Pour autant, le secteur tertiaire joue également un rôle, à la fois par sa politique d’achats, en misant sur les critères environnementaux (et éthique!), la durabilité et la recyclabilité des biens, mais également en mettant en œuvre un certain nombre de bonnes pratiques. Si de nouvelles habitudes entrent peu à peu dans les mœurs, les organisations peuvent prendre des mesures encore plus incitatives. Prenons l’exemple du papier, qui représente en moyenne les ¾ des déchets d’entreprise : on pense ici aux réglages par défaut des imprimantes (recto/verso, n&b, code pour lancer l’impression, etc.), ou à la suppression des poubelles individuelles pour inciter à la réutilisation comme du papier comme brouillon, et on n’oublie pas également le tri sélectif dans les espaces communs. Autant de mesures visant à réduire le volume de papier mis en benne à la fin de la journée. On peut également penser aux systèmes visant à accroître la durée de vie des matériels électriques, électroniques et d’éclairage (détection de présence dans les salles de réunion, par exemple), qui participent également à la réduction de la facture énergétique [ii].

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Le futur de la climatisation

Le retour – hélas! passager – du soleil pour quelques jours et des températures estivales a relancé, comme à chaque vague de chaleur, le débat sur la climatisation, ses mérites, son coût et ses risques. Nous venons d’ailleurs de passer le 110ème anniversaire de l’invention de la climatisation moderne par l’Américain Willis H. Carrier, l’occasion pour le NY Times de solliciter l’opinion d’un certain nombre de professionnels sur la question [1]. Parmi eux, le professeur d’architecture Steve Badanes égratigne les architectes et constructeurs des dernières décennies qui, du fait de l’existence de la climatisation, ont bâti des édifices sans prendre en compte les spécificités des climats locaux ou faire l’effort de favoriser le refroidissement passif, via l’orientation des bâtiments par exemple. Cette négligence et l’utilisation massive de systèmes mécaniques et chimiques ont eu des conséquences en termes de santé publique (prolifération des agents pathogènes, choc thermique…), de consommation énergétique et d’environnement (surconsommation d’énergie en été, fluides frigorigènes utilisant des gaz à effet de serre, etc.). Toujours selon le professeur Badanes, la climatisation du XXIème siècle devra allier les stratégies de bon sens du passé et les technologies vertes afin de livrer des locaux aussi sains que confortables et moins énergivores. Cette tendance peut d’ores et déjà être perçue dans les bâtiments labellisés (cf. la norme HQE®) mis en chantier et livrés ces dernières années, notamment en ce qui concerne l’orientation, l’isolation, la ventilation, etc.

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Eclairage: innover avec la lumière naturelle

Depuis maintenant plusieurs années, les ampoules à basse consommation se sont imposées sur le marché des entreprises comme des particuliers, de même que les LED, à faible consommation et longue durée de vie, font maintenant partie intégrante du marché de l’éclairage. De nombreux organismes, publics et privés (projets Eco-iighting et Greenlight à l’échelle européenne, Eco-Eclairage et ADEME en France, entre autres…) sont engagés dans des programmes visant à réduire les consommations d’énergie et le réchauffement climatique lié à la profusion, toujours croissante, des éclairages. Il s’agit aussi bien de soutenir des initiatives écologiques, de faire preuve de pédagogie auprès des consommateurs, que d’encourager l’innovation.

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Le temps n’attend pas

S‘il y a bien une thématique qui s’est imposée dans la société récemment, c’est celle du développement durable. Si nul n’ignore plus aujourd’hui cette appellation, il n’en demeure pas moins que ses contours apparaissent parfois encore flous, le développement durable étant régulièrement confondu avec son seul volet environnemental. Il est vrai que la mise en œuvre d’actions sur les volets sociaux et économiques semble générer plus de difficultés, notamment de la part des entreprises, qui perçoivent plus directement l’impact économique d’une stratégie orientée vers la qualité environnementale. Le baromètre du développement durable dans les entreprises de la région parisienne, publié par le CROCIS, confirme que la prise en compte de l’environnement est le premier item envisagé par les chefs d’entreprise (dans près de 95% des cas) lorsqu’il s’agit de définir une application concrète liée au développement durable. Améliorer sa production au regard des exigences écologiques de ses clients est en effet devenu un enjeu concret pour le développement des entreprises. Aussi s’évertuent-elles à valoriser leur marque en développant leur engagement en faveur de la réduction des nuisances diverses liées à leur activité, de la meilleure recyclabilité de leurs produits ou de la non-nocivité de leurs composants, voire d’une fabrication locale. Ce sont là autant de pistes qui doivent leur assurer à terme un avantage compétitif, mais qui présentent un inconvénient notoire : le coût.

Le jeu en vaut-il la chandelle?

En effet, assurer l’exemplarité de l’entreprise au regard des exigences environnementales génère nécessairement des coûts liés à la réorganisation de son activité et/ou de son appareil productif, des coûts de R&D pour substituer des solutions plus écologiques à celles en vigueur, des coûts de communication pour valoriser son action, etc. Il faut donc être certain que le jeu en vaut la chandelle, ou, moins prosaïquement, s’inquiéter du retour sur investissement, une telle stratégie n’allant pas sans risque. On note que la qualité environnementale des produits et services sollicités dans les appels d’offres s’est peu à peu imposée comme un critère de notation participant au choix final du prestataire. Alliée à des convictions individuelles, cette pratique a été certainement la source des politiques volontaristes en matière environnementale conduites par bon nombre d’entreprises ces dernières années.

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