Environnement

Baromètre 2017 de la qualité de vie au bureau

Deux ans après sa dernière édition, l’Observatoire Actineo présente les grands enseignements de son Baromètre 2017.

Réalisée avec l’institut Sociovision, cette septième édition s’appuie sur un échantillon représentatif de 1 200 actifs travaillant dans un bureau, et s’enrichit d’une mise en perspective avec les données de l’enquête Sociovision 2017-2018 portant sur tous les actifs français.

Quel est l’environnement perçu comme idéal par les actifs travaillant dans un bureau ? La mutation annoncée des espaces de travail (flex office, open space, coworking…) alimentée par une génération millennials hyper-connectée et collaborative, est-elle réellement en marche ? L’espace et la gestion du temps sont-ils les nouveaux défis à relever pour les entreprises ?

Continuer la lecture

Révolution dans les bureaux !

En un siècle, les environnements de travail ont changé du tout au tout. La flexibilité du temps de travail, la généralisation des open spaces, les nouvelles pratiques managériales, l’entreprise ouverte… sont autant de changements induits par les évolutions économiques et sociétales actuelles, et la révolution digitale que nous vivons aujourd’hui. Ces mutations ne sont évidemment pas sans incidences sur les nouveaux espaces et usages observés dans les bureaux.

Chaque période a généré des changements d’organisation du travail qui ont impacté nos façons d’imaginer les environnements de travail.

Continuer la lecture

Les nouveaux usages de l’immobilier tertiaire

Les nouvelles technologies, le développement durable et les contraintes économiques changent les usages de l’immobilier tertiaire et donnent naissance à de nouvelles pratiques comme la mixité des usages, le développement des services et la volonté de faire vivre une véritable expérience à l’usager. Le bâtiment tertiaire de demain est un lieu de vie, ouvert et flexible, respectueux de l’environnement, pensé pour tous, et où l’on se sent bien. Continuer la lecture

Salon des Achats et de l’Environnement de Travail

 

 AVENTIVE participe au Salon

Des Achats & de l’Environnement de Travail

 

 

Retrouvez l’équipe sur notre

STAND  K 16

LES 28, 29 & 30 MARS 2017

PARIS PORTE DE VERSAILLES

 

 

HASHTAG OFFICIEL #SAET2017

 

 

WELL done !

  Le label qui fait du bien

Après les certifications HQE, BREEAM et LEED, après les labels BBC, Effinergie+, Biodiversity ou BEPOS, un petit nouveau fait parler de lui depuis deux ans : le label américain WELL.

Il s’agit du premier standard qui, en plus des performances techniques du bâtiment, se concentre également sur la santé et le bien-être de ses occupants.

 

Continuer la lecture

Halte à la @ pollution !

On parle beaucoup du 0 papier et du cleaning desk mis en place dans certaines entreprises, mais saviez-vous que les recherches Internet et les emails polluent également ? L’étude réalisée par l’ADEME révèle qu’en moyenne, un courriel avec une pièce jointe de 1 Mo envoyé à 1 personne émet 20 grammes de CO2, soit l’équivalent de la consommation électrique d’une ampoule de 60 W pendant 25 minutes !

Les 2 facteurs de pollution de nos courriels :

Les impacts environnementaux varient en fonction de l’équipement informatique des personnes…

La consommation électrique de l’ordinateur dépend du temps d’utilisation pour effectuer une opération, du type d’ordinateur et de son âge, de la fréquence d’utilisation, des équipements utilisés pour le traitement et le stockage de l’information et bien sûr, de l’éventuelle impression des messages ou des pages web. Un ordinateur portable consomme entre 50 et 80 % moins d’énergie qu’un ordinateur fixe, surtout si l’on privilégie les modèles portant l’Écolabel Européen ou certifiés Energy Star. La fin de vie des équipements n’est pas non plus à négliger. Il est indispensable de rapporter les équipements hors d’usage en déchèterie ou au revendeur. Depuis 2007, ce dernier a obligation de les reprendre aux particuliers gratuitement. Le matériel sera recyclé : les métaux seront récupérés et les éléments dangereux séparés et traités.

… de nos @ comportements…

Se rendre directement à l’adresse d’un site, soit en tapant son adresse, soit en l’ayant enregistré comme « favori » (plutôt que via un moteur de recherche), divise par 4 les émissions de gaz à effet de serre. L’impact « consommation de matières premières » passe de 5,5 à 0,3 g équivalent de fer selon que l’on consulte 5 résultats de recherche pour trouver une information ou que l’on clique directement sur l’adresse d’un site. Les impacts environnementaux d’une requête web diminuent sensiblement avec l’allongement de la durée de vie de l’ordinateur qui les effectue : en passant de 4 à 7 ans d’utilisation, ils sont réduits d’environ 20 à 35 %. Chacun des 29 millions d’internautes français effectue en moyenne 949 recherches internet par an, ce qui correspond à l’émission d’environ 287 600 tonnes équivalent CO2, c’est à dire plus de 1,5 millions de km parcourus en voit

ure !

… mais aussi et surtout du stockage des données dans les data centers.

Vous avez peut-être vu, au moment de la COP21, placardée un peu partout dans les rues de Paris, la photo du grumpy cat, ce célèbre chat qui a cet air perpétuellement en colère, et dont les photos font le tour des messageries du monde entier (voir photo Newmanity). Mais saviez-vous qu’en partageant sa mine renfrognée par mail avec vos collègues et votre famille, vous contribuez en fait au réchauffement climatique ?

Continuer la lecture

Bien au chaud dans ma bulle !

Les chercheurs du cabinet italien Carlo Ratti Associati ont développé un système de chauffage, de refroidissement et d’éclairage personnalisé qui suit les occupants d’un bâtiment lors de leurs déplacements. Dans un open space, cette « bulle » permettra à chaque collaborateur de conserver ses préférences environnementales. De plus, elle pourrait réduire la consommation d’énergie d’un bâtiment de 40 %. Ce système innovant sera bientôt appliqué sur une partie du nouveau siège de la Fondation Agnelli, une structure centenaire située au centre de la ville de Turin.

Une « bulle » thermique suit chaque collaborateur © Fondazione Agnelli

Un chauffage et un éclairage personnalisés, même en open space

Des capteurs intelligents IdO (Internet des Objets) surveillent un ensemble de données comme le taux d’occupation, la température, la concentration en CO2 et l’occupation des salles de réunion. Sur la base de ces informations, le système de gestion du bâtiment (BMS) répond dynamiquement en ajustant l’éclairage, le chauffage, la climatisation et la réservation des salles en temps réel. Une fois que les occupants du bâtiment ont fixé leur température préférée via une application smartphone, une bulle thermique les suit partout dans le bâtiment. Les unités de ventilo-convecteurs, situées dans les faux plafonds, sont activées par la présence humaine. Lorsqu’un occupant quitte un espace, celui-ci revient naturellement à un mode « veille » pour économiser de l’énergie. C’est un milieu de travail qui « apprend » et qui est synchronisé avec les besoins des utilisateurs, optimisant l’occupation de l’espace.

Un plan isotherme du bâtiment © Fondazione Agnelli

Réduire la consommation énergétique de 40 %

Le professeur Carlo Ratti, directeur du Senseable City Lab de l’Institut de Technologie du Massachusetts (MIT) et fondateur de Carlo Ratti Associati, affirme qu’en synchronisant la consommation d’énergie et l’occupation humaine dans les bâtiments, il est possible de créer une architecture plus durable et de réduire la consommation énergétique jusqu’à 40 %. Pour arriver à ce résultat, Carlo Ratti Associati a exploré différentes formes de contrôle climatique dans des projets expérimentaux primés, sur le réchauffement local (Biennale de Venise en 2014) et sur le « Cloud Cast » (Musée de Dubaï en 2015).

Continuer la lecture

L’aménagement au service du développement durable

L’importance accordée au rendez-vous de la COP21 en cette fin d’année 2015 témoigne, s’il en est encore besoin, de l’importance prise par le développement durable dans les débats publics, au niveau local comme international, des États aux entreprises en passant par le monde associatif, du citoyen aux instances politiques. Associant des normes au volontarisme, cette thématique pénètre tous les secteurs et métiers et, par son impact environnemental et social, le lieu de travail fait logiquement l’objet d’une attention particulière pour mettre en œuvre des stratégies écologiques, pérennes et responsables. Associer toutes les compétences (facilities, RH, finances, technologies, communication…) pour mettre en œuvre une gouvernance adéquate constitue pour les organisations un défi dont la traduction la plus courante consiste à engager une transformation des lieux de travail et des usages qui y ont cours. Le rôle de l’aménageur est d’accompagner cette dynamique en proposant des solutions tant pour la création d’environnements de travail « green » et la mise en œuvre de leur maintenance, écologique et durable, que pour la valorisation des pratiques éco et socio-responsables.

Continuer la lecture

Améliorer la santé via l’environnement de travail

Aux Etats-Unis, les questions de santé publique sont devenues d’une actualité brulante, au regard des problèmes rencontrés par une vaste partie de la population. Naturellement, cet intérêt accru a dépassé le cadre des seules politiques publiques pour pénétrer dans la sphère des entreprises, lesquelles semblent avoir pris brutalement conscience des coûts générés par les problèmes de santé et de mal être de leurs salariés. Les fruits des recherches conduites outre-Atlantique pour traiter cette problématique commencent à être cueillis et on y relève d’ores et déjà un certain nombre de pistes qui ne manqueront pas d’interpeler les professionnels de l’aménagement, y compris sur le Vieux Continent.

Continuer la lecture

Qualité de l’air au bureau

Ce mercredi 18 mars, Paris a obtenu un triste privilège en étant, pendant quelques heures, la ville la plus polluée au monde [1]. L’activité humaine et les conditions météorologiques (vent faible et air chaud) expliquent ce pic de pollution et, si cette conjonction n’atteint heureusement pas des sommets de manière continue, ce record témoigne d’une situation pouvant variée du médiocre au critique. La pollution est un fléau sanitaire pour les individus, provoquant des problèmes respiratoires, des allergies, des maladies cardio-vasculaires et des cancers. Au sein de la population francilienne affectée, 6 millions d’actifs [2] sont concernés et par conséquent l’impact de la pollution ne peut être ignoré par les organisations qui les emploient.

Continuer la lecture

Bienvenue sur le blog d’Aventive!

Première visite ? Cliquez ici.

LinkedIn

Twitter