bien-être

Quand l’Architecture devient sensorielle,

 

Le « besoin de nature » identifié par le biologiste américain Edward O. Wilson, en 1984 dans sa théorie de la « biophilie » fait référence aux liens que l’homme recherche plus ou moins inconsciemment avec le monde des vivants.

 

Michel Serres, Philosophe et Académicien, rappelais que, même si les corps et les codes ont significativement évolués en moins d’un demi-siècle, c’est par ses cinq sens que l’homme reste en relation avec les autres et avec le monde.

 

L’étude américaine menée en 2011 par l’université de l’Oregon, démontre qu’un Environnement de travail connecté à la nature réduirait jusqu’à 10 % l’absentéisme. En suède, d’autres chercheurs ont constaté une réduction de 25 % des troubles mineurs : maux de tête, picotement des yeux, dessèchement de la peau grâce aux espaces verts.

 

Le rapport de Terrapin sur les aspects économiques de la biophilie fait directement le lien entre celle-ci et l’amélioration de la profitabilité des entreprises.

 

Dans son enquête de 2015, réalisée auprès de 7 600 travailleurs dans 16 pays dans le monde dans le monde, Interface, leader des dalles moquettes, a démontré l’impact de la biophilie sur le lieu de travail. Les résultats sont clairs : travailler au contact d’éléments naturels améliorerait le bien-être de 15%, la productivité de 6% et la créativité de 15%.

Les organisations rentables de demain sont donc celles qui ont réalisé que les employés constituent leur plus grande valeur et ne laissent pas les nouvelles technologies de l’information et des télécommunications opérer un « kidnapping » de leurs sens.

 

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