Humeur & Opinion

Chut, je travaille !

La norme qui va révolutionner l’acoustique dans les open space

La norme volontaire S 31-199 de l’AFNOR sur la « Performance acoustique des espaces ouverts de bureaux » a été publiée en mars 2016 et une première journée de présentation a été organisée par l’AFNOR le 4 octobre 2016.

Le principal objectif de la norme est de réduire le bruit et d’encadrer la qualité sonore des espaces partagés pour améliorer le bien-être au travail. Conversations intempestives, téléphone, allées et venues, bruits d’équipements, comportement de certains salariés… le bruit est la première source de gêne citée par les personnes qui travaillent en open space, comme le montrent de nombreuses études récentes ainsi que la multitude de produits acoustiques proposés par les fabricants !

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Halte à la @ pollution !

On parle beaucoup du 0 papier et du cleaning desk mis en place dans certaines entreprises, mais saviez-vous que les recherches Internet et les emails polluent également ? L’étude réalisée par l’ADEME révèle qu’en moyenne, un courriel avec une pièce jointe de 1 Mo envoyé à 1 personne émet 20 grammes de CO2, soit l’équivalent de la consommation électrique d’une ampoule de 60 W pendant 25 minutes !

Les 2 facteurs de pollution de nos courriels :

Les impacts environnementaux varient en fonction de l’équipement informatique des personnes…

La consommation électrique de l’ordinateur dépend du temps d’utilisation pour effectuer une opération, du type d’ordinateur et de son âge, de la fréquence d’utilisation, des équipements utilisés pour le traitement et le stockage de l’information et bien sûr, de l’éventuelle impression des messages ou des pages web. Un ordinateur portable consomme entre 50 et 80 % moins d’énergie qu’un ordinateur fixe, surtout si l’on privilégie les modèles portant l’Écolabel Européen ou certifiés Energy Star. La fin de vie des équipements n’est pas non plus à négliger. Il est indispensable de rapporter les équipements hors d’usage en déchèterie ou au revendeur. Depuis 2007, ce dernier a obligation de les reprendre aux particuliers gratuitement. Le matériel sera recyclé : les métaux seront récupérés et les éléments dangereux séparés et traités.

… de nos @ comportements…

Se rendre directement à l’adresse d’un site, soit en tapant son adresse, soit en l’ayant enregistré comme « favori » (plutôt que via un moteur de recherche), divise par 4 les émissions de gaz à effet de serre. L’impact « consommation de matières premières » passe de 5,5 à 0,3 g équivalent de fer selon que l’on consulte 5 résultats de recherche pour trouver une information ou que l’on clique directement sur l’adresse d’un site. Les impacts environnementaux d’une requête web diminuent sensiblement avec l’allongement de la durée de vie de l’ordinateur qui les effectue : en passant de 4 à 7 ans d’utilisation, ils sont réduits d’environ 20 à 35 %. Chacun des 29 millions d’internautes français effectue en moyenne 949 recherches internet par an, ce qui correspond à l’émission d’environ 287 600 tonnes équivalent CO2, c’est à dire plus de 1,5 millions de km parcourus en voit

ure !

… mais aussi et surtout du stockage des données dans les data centers.

Vous avez peut-être vu, au moment de la COP21, placardée un peu partout dans les rues de Paris, la photo du grumpy cat, ce célèbre chat qui a cet air perpétuellement en colère, et dont les photos font le tour des messageries du monde entier (voir photo Newmanity). Mais saviez-vous qu’en partageant sa mine renfrognée par mail avec vos collègues et votre famille, vous contribuez en fait au réchauffement climatique ?

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Retour sur la rencontre ACTINEO New Topics

 

Sur fond de climat social tendu en grande partie lié à l’assouplissement du Code du Travail et la « Loi Travail El Khomri » qui devrait être adoptée à l’été 2016 (sauf retrait du Gouvernement), ACTINEO nous reçois à l’Archipèle [i] , ancien Siège de l’INPI mis à disposition de la Ville de Paris pour des activités sociales et solidaires mais également ouvert aux travailleurs nomades, pour traiter la question sensible du temps de travail dans l’entreprise «flexible ou inflexible ».

Alain d’Iribarne, Directeur de Recherche au CNRS et Président du Conseil scientifique d’Actineo, ouvre le débat en mettant en avant que la notion du temps de travail, même si elle est très encadrée en France du point de vue législatif, au travers des accords de branches ou encore les conventions collectives dans les entreprises, le sujet a donné lieu à peu d’approches comparatives avec d’autres pays du point de vue statistique ou encore scientifique certainement du fait des tensions ou enjeux sociaux-économiques que cette question induit. Néanmoins et indubitablement la question du temps de travail est étroitement liée à la notion d’espace qui paradoxalement a connu ces dernières années de fortes évolutions. En effet, les postes de travail classiques sont devenus aujourd’hui une composantes parmi d’autres de l’environnement de travail du salarié, qui dispose de lieux multiples au sein de l’entreprise voire à l’extérieur. Les entreprises modernes pour être performantes tendent à assouplir la contrainte spatiale pour faciliter les nouveaux modes de travail dont mobilité et autonomie sont les maîtres mots (télétravail, tiers lieux, …). Continuer la lecture

Aventive aux Workplace Meetings!

Pour sa deuxième année consécutive, Aventive participera au salon professionnel « Workplace Meetings »  qui se déroulera du 24 au 26 novembre.

Workplace Mettings est un salon business dédié aux professionnels de l’environnement de travail (services aux occupants, développement et innovation durables, conception et aménagement des espaces de travail…) et aux professionnels des achats dont l’objectif est de favoriser le « face à face » entre Top Décideurs et Exposants par le biais de rendez-vous pré-organisés et ultra qualifiés en amont.

Présents en 2014, nous avons été convaincus par les échanges de qualité avec les décideurs rencontrés à cette occasion. En effet, ceux-ci peuvent organiser leurs agendas en choisissant par avance les entreprises susceptibles de répondre à leurs besoins précis. Si les échanges, en forme de « speed dating », sont brefs, ils s’avèrent suffisants pour prendre connaissance des problématiques du client, valider la capacité du prestataire à y répondre et fixer un rendez-vous ultérieur. Ce gain de temps et d’efficacité permet également aux visiteurs de maximiser leur présence sur le Salon en rencontrant un nombre conséquent d’exposants sur une seule journée.

Ces temps d’information et de débats représentent une opportunité de développer les réflexions nécessaires dès lors que, en tant que professionnels de l’environnement de travail, nous devons sans cesse répondre aux besoins présents et anticiper les demandes futures nées de l’évolution constante des modes de travail et d’organisation: co-working, pratiques managériales, télétravail, responsabilité sociale et environnementale, connectivité, développement des services, valorisation de la marque… autant de thématiques essentielles sur lesquelles le format interactif et convivial du Salon offre amplement, aux maîtres d’ouvrage réfléchissant à leurs stratégies workplace sur le long terme, l’occasion d’échanger.

Aventive a donc le grand plaisir de vous inviter aux prochains Workplace Meetings, sur son stand E18, pour partager avec vous son actualité et ses dernières expériences.

L’open-space, trop vite diabolisé

Dans le cadre des débats sur les espaces ouverts, illustrés par de nombreuses publications très critiques dans la presse française, nous pensons, chez Aventive, que la question des espaces ouverts souffre d’a priori, parfois fondés, parfois injustifiés, mais qui rendent toujours difficile l’étude objective des faits. Dans une démarche de R&D, nous souhaitons apporter des éléments à ce débat central, par exemple en cherchant au-delà de nos frontières les réflexions menées sur le phénomène de l’open space.  Nous vous proposons donc aujourd’hui une traduction d’un article paru Outre-Manche, où cette problématique agite les esprits autant qu’en France. Son auteur, Nigel Oseland, passé par quelques-uns des plus grands cabinets de conseil immobilier britanniques, est un expert reconnu des environnements de travail, change manager, spécialiste des problématiques environnementales et auteur de plusieurs ouvrages sur les lieux de travail.

Son style, typiquement anglo-saxon et  donc particulièrement direct et informel, pourra surprendre mais a le mérite de ne pas se perdre en circonvolutions. Si certains lecteurs feront à l’auteur le procès d’un parti-pris dont il se défend, cette tribune a le mérite de mettre en garde contre les lectures hâtives des études sur le sujet et de pointer la différence essentielle qui doit être faite entre l’environnement de travail ouvert en lui-même et son utilisation.

Vous pouvez retrouver l’article dans sa version originale sur le site Workplace Insight.

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Open-space ? Non. Open-place !

L’open-space fait à nouveau couler de l’encre et des pixels dans l’actualité, portée notamment par des critiques sévères en provenance du monde anglo-saxon. Si la question de l’ouverture des espaces n’a jamais réellement quitté les débats depuis l’époque où l’image de rangées de bureaux anonymes terrorisait à juste titre les travailleurs, la mise en œuvre d’espaces paysagers prenant en compte les besoins des métiers et des individus semblait avoir pour partie apaisé les débats. L’émergence de nouvelles critiques, ou la résurgence de certaines plus anciennes, interpelle et oblige les professionnels de l’environnement de travail à penser une nouvelle fois aux meilleures réponses à apporter, non pour défendre l’open-space de manière dogmatique, mais bien pour penser les aménagements les plus performants.

Des critiques constructives

En vérité, il est tout à fait possible de partager certains combats, notamment celui mené contre la création systématique d’espaces ouverts sans étude préalable des profils métiers qui doivent les occuper. L’open-space ne peut être décrété d’autorité comme l’espace de travail idéal : quel intérêt de faire des économies sur les surfaces – bénéfice souvent attendu de l’espace ouvert – si c’est pour perdre plus encore sur la productivité et l’engagement des collaborateurs ? Le mètre carré le plus économique n’est pas nécessairement celui qu’on ne paie pas, mais bien celui qui est le mieux utilisé au regard des objectifs de l’entreprise !

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Nouveaux modes de management, nouveaux espaces: l’holacratie

Après diverses approches tant de l’aménagement des espaces de travail que des organisations elles-mêmes, l’individu semble être enfin compris comme un facteur de performance : une meilleure santé des hommes pour une meilleure santé des entreprises. Parallèlement, l’environnement de travail, les conditions dans lesquelles les utilisateurs évoluent sont remises en question pour mieux s’adapter à l’ère du numérique. Bien évidemment, les aménageurs sont concernés au premier chef par le développement de ces nouvelles méthodes, nouveaux espaces, voire nouveaux produits, tout en y intégrant le plus possible les nouvelles technologies.

Les entreprises veulent ainsi plus d’ouverture, de communication, de transparence, de travail en équipe et étudient comment faire évoluer l’environnement pour que celui-ci le permette. Être accompagné dans un projet de réaménagement devient essentiel, intégrant l’approche dans l’espace mais aussi la réflexion des ressources humaines : de nouvelles règles de vie associées, le change management… jusqu’à de nouvelles méthodes d’organisation, dans la structure même de l’entreprise.

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Prospective pour 2013

Contrairement aux inquiétudes formulées à la même époque en 2012, il semble que le marché de l’immobilier de bureau a remarquablement bien résisté aux soubresauts de la crise, si on en croit les indicateurs Immostat-IPD publiés au début de ce mois [1]. On note que ladite crise a incité les preneurs à se montrer particulièrement attentifs aux coûts de leur immobilier, parvenant ainsi à imprimer une légère baisse aux loyers. Le stock de surfaces disponibles n’ayant pas réellement évolué, on peut en déduire que la prise de nouvelles surfaces par les entreprises ne résulte pas d’une réduction des effectifs mais bien d’une recherche d’opportunités : meilleures conditions contractuelles, emplacement plus propice, espaces plus qualitatifs… La volonté de trouver une meilleure économie globale par les entreprises devrait se poursuivre en 2013. En période d’attentisme prudent et d’investissement mesuré, la politique d’optimisation de son immobilier – qu’on se gardera bien de confondre avec une réduction pure et simple  des surfaces – va naturellement de soi.

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Échanger dans l’entreprise: les media sociaux confirment la demande

SilkRoad, société américaine spécialisée dans les logiciels RH, vient de faire paraître une étude, intitulée Social Media & Workplace Collaboration [1], sur l’utilisation des media sociaux sur les lieux de travail. Les résultats ne sont guère surprenants mais confirment l’utilisation massive de ces réseaux par les salariés, puisque 75% des sondés avouent s’y connecter quotidiennement depuis leur mobile et même 60% plusieurs fois par jour. Plus intéressant encore, le sondage relève comme premier motif de connexion, le désir de contacter ses collègues, devant l’envie de se distraire et celle d’interagir avec ses clients. On note que ce dernier motif est donné avant tout par les services marketing qui voient les media sociaux comme un outil des plus pertinents pour mettre en œuvre leurs stratégies. Le sondage est bien évidemment agrémenté d’un certain nombre de commentaires qui pointent l’inutilité, voire la contre-productivité, d’une politique d’entreprise visant à limiter l’utilisation des réseaux sociaux par les collaborateurs. Au contraire, la demande d’accès ne devrait que croître et les entreprises seront nécessairement amenées à y répondre en offrant les outils et l’accompagnement nécessaires à l’utilisation des media sociaux. Une autre étude [2], conduite au Royaume Uni par Hyphen, cabinet de conseil en recrutement, dévoile que plus de 40% des salariés apprécieraient d’avoir un échange avec leurs managers par l’intermédiaire de Facebook, et la réciproque se révèle tout aussi vraie !

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L’entreprise solidaire

Si on se réfère aux chiffres publiés par l’INSEE, 1.8 millions de personnes, âgées de 15 à 64 ans, ont une reconnaissance administrative de leur handicap, leur permettant de bénéficier de la loi sur l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés (OETH). Cette législation impose aux entreprises de plus de 20 salariés d’employer des travailleurs handicapés à hauteur de 6% de leurs effectifs. En France, en 2009, 65% des entreprises assujetties à cette obligation la respectaient. Si on ajoute à cette population bénéficiaire d’une reconnaissance administrative, les personnes déclarant un problème de santé de plus de 6 mois et des difficultés importantes de déplacement, dans les activités quotidiennes, vis-à-vis du travail ou ayant eu un ou plusieurs accidents du travail au cours de la dernière année, la population handicapée au sens large représente 9.6 millions de personnes, soit le quart de la population française de cette tranche d’âge (15-64 ans)! En conséquence, on peut affirmer que le problème du handicap, à des degrés divers, concerne nécessairement la grande majorité des employeurs, publics ou privés. On ne saurait donc parler de qualité de vie au travail sans garder à l’esprit que, potentiellement, 25% de ses collaborateurs peuvent être fortement affectés par un environnement de travail peu accessible, disposant d’une signalétique déficiente ou de postes de travail mal implantés.

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