Innovation

Chut, je travaille !

La norme qui va révolutionner l’acoustique dans les open space

La norme volontaire S 31-199 de l’AFNOR sur la « Performance acoustique des espaces ouverts de bureaux » a été publiée en mars 2016 et une première journée de présentation a été organisée par l’AFNOR le 4 octobre 2016.

Le principal objectif de la norme est de réduire le bruit et d’encadrer la qualité sonore des espaces partagés pour améliorer le bien-être au travail. Conversations intempestives, téléphone, allées et venues, bruits d’équipements, comportement de certains salariés… le bruit est la première source de gêne citée par les personnes qui travaillent en open space, comme le montrent de nombreuses études récentes ainsi que la multitude de produits acoustiques proposés par les fabricants !

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Bien au chaud dans ma bulle !

Les chercheurs du cabinet italien Carlo Ratti Associati ont développé un système de chauffage, de refroidissement et d’éclairage personnalisé qui suit les occupants d’un bâtiment lors de leurs déplacements. Dans un open space, cette « bulle » permettra à chaque collaborateur de conserver ses préférences environnementales. De plus, elle pourrait réduire la consommation d’énergie d’un bâtiment de 40 %. Ce système innovant sera bientôt appliqué sur une partie du nouveau siège de la Fondation Agnelli, une structure centenaire située au centre de la ville de Turin.

Une « bulle » thermique suit chaque collaborateur © Fondazione Agnelli

Un chauffage et un éclairage personnalisés, même en open space

Des capteurs intelligents IdO (Internet des Objets) surveillent un ensemble de données comme le taux d’occupation, la température, la concentration en CO2 et l’occupation des salles de réunion. Sur la base de ces informations, le système de gestion du bâtiment (BMS) répond dynamiquement en ajustant l’éclairage, le chauffage, la climatisation et la réservation des salles en temps réel. Une fois que les occupants du bâtiment ont fixé leur température préférée via une application smartphone, une bulle thermique les suit partout dans le bâtiment. Les unités de ventilo-convecteurs, situées dans les faux plafonds, sont activées par la présence humaine. Lorsqu’un occupant quitte un espace, celui-ci revient naturellement à un mode « veille » pour économiser de l’énergie. C’est un milieu de travail qui « apprend » et qui est synchronisé avec les besoins des utilisateurs, optimisant l’occupation de l’espace.

Un plan isotherme du bâtiment © Fondazione Agnelli

Réduire la consommation énergétique de 40 %

Le professeur Carlo Ratti, directeur du Senseable City Lab de l’Institut de Technologie du Massachusetts (MIT) et fondateur de Carlo Ratti Associati, affirme qu’en synchronisant la consommation d’énergie et l’occupation humaine dans les bâtiments, il est possible de créer une architecture plus durable et de réduire la consommation énergétique jusqu’à 40 %. Pour arriver à ce résultat, Carlo Ratti Associati a exploré différentes formes de contrôle climatique dans des projets expérimentaux primés, sur le réchauffement local (Biennale de Venise en 2014) et sur le « Cloud Cast » (Musée de Dubaï en 2015).

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Retour sur la rencontre ACTINEO New Topics

 

Sur fond de climat social tendu en grande partie lié à l’assouplissement du Code du Travail et la « Loi Travail El Khomri » qui devrait être adoptée à l’été 2016 (sauf retrait du Gouvernement), ACTINEO nous reçois à l’Archipèle [i] , ancien Siège de l’INPI mis à disposition de la Ville de Paris pour des activités sociales et solidaires mais également ouvert aux travailleurs nomades, pour traiter la question sensible du temps de travail dans l’entreprise «flexible ou inflexible ».

Alain d’Iribarne, Directeur de Recherche au CNRS et Président du Conseil scientifique d’Actineo, ouvre le débat en mettant en avant que la notion du temps de travail, même si elle est très encadrée en France du point de vue législatif, au travers des accords de branches ou encore les conventions collectives dans les entreprises, le sujet a donné lieu à peu d’approches comparatives avec d’autres pays du point de vue statistique ou encore scientifique certainement du fait des tensions ou enjeux sociaux-économiques que cette question induit. Néanmoins et indubitablement la question du temps de travail est étroitement liée à la notion d’espace qui paradoxalement a connu ces dernières années de fortes évolutions. En effet, les postes de travail classiques sont devenus aujourd’hui une composantes parmi d’autres de l’environnement de travail du salarié, qui dispose de lieux multiples au sein de l’entreprise voire à l’extérieur. Les entreprises modernes pour être performantes tendent à assouplir la contrainte spatiale pour faciliter les nouveaux modes de travail dont mobilité et autonomie sont les maîtres mots (télétravail, tiers lieux, …). Continuer la lecture

Retour sur les Workplace Meetings 2015

Une nouvelle fois, les Workplace Meetings de Cannes ont permis pendant deux jours des échanges intenses et fructueux entre les acteurs de l’immobilier et de l’aménagement.

« Les Workplace Meetings permettent de rencontrer un maximum de contacts en 48h et le temps des réunions de 20 minutes participe à la réussite de cet événement. On peut passer d’un fournisseur à un autre avec un gain de temps record.  Aussi, nous allons directement vers le sujet qui nous intéresse en accrochant notre interlocuteur et réciproquement » _ Top Décideur Crédit Agricole Alpes Provence

Aventive vous propose de revenir sur quelques grandes nouveautés marquantes de l’année 2015 exposées à cette occasion.

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Un immobilier à la hauteur des enjeux?

Dans notre précédent article [i] sur l’évolution des modes de travail, nous avons constaté l’émergence de nouveaux besoins en termes d’environnements de travail. La question suivante est logiquement de se pencher sur la capacité du parc immobilier existant à y répondre.

Un parc immobilier inadéquat ?

Avec 53 millions de m² d’espaces tertiaires, le parc francilien se prête volontiers à l’étude des possibilités offertes aux utilisateurs pour disposer d’un lieu de travail moderne, flexible, écologique et performant. A cet égard, le bilan s’avère mitigé. Avec un âge moyen d’une trentaine d’années, l’immobilier francilien souffre logiquement d’une obsolescence technique et fonctionnelle et induit des frais de maintenance importants pour un outil immobilier peu performant. Avec un nombre de livraisons en moyenne inférieur à 1 million de m² par an [ii], la modernisation du parc francilien se fait à petit pas. Même si 2015 devrait être une bonne année pour la mise sur le marché de bureaux neufs, la contraction de la demande placée et l’augmentation du taux de vacances (7.5%) ne sont pas des signes très favorables pour stimuler de nouvelles mises en chantier. Paradoxalement, ces données ouvrent une fenêtre de tir intéressante pour les organisations à la recherche d’un site en adéquation avec leurs nouveaux besoins, en leur offrant des leviers de négociation pour mettre la main sur un site performant à un prix intéressant.

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Adopte un bureau

Si la location d’espaces tertiaires équipés ou de mobiliers de bureau est entrée dans les mœurs, la société Adopte un bureau dévoile aujourd’hui un concept aussi novateur qu’évident: l’achat et la revente des équipements mobiliers! Cette offre se révèle d’autant plus pertinente que les fabricants de mobilier de bureau ont réalisé d’importants efforts pour augmenter la durée de vie de leurs produits[i] dans le cadre de leurs stratégies éco-responsables. Dans le même temps, les opérations de déménagements ou réaménagements des organisations constituent toujours le temps prioritaire pour poser la question du remplacement des équipements. Or, ce type d’évènements intervient pour les entreprises en moyenne tous les 9 à 10 ans[ii], soit dans un cycle plus court que celui de la durée de vie moyenne des mobiliers de bureau. Dès lors, plutôt que de mettre au rebus des équipements encore fiables, la possibilité de leur offrir une seconde vie mérite logiquement d’être étudiée.

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Travail sur écran: ce qu’il faut savoir

Plus de la moitié des actifs français utilisent un ordinateur sur leur lieu de travail [1]. Si on ajoute l’usage croissant des tablettes et des smartphones, l’activité devant un écran s’impose comme la nouvelle réalité du travail. La présence massive d’écrans dans la vie active conduit à se pencher sur les risques potentiels liés à ces usages et à réfléchir aux bonnes pratiques à mettre en œuvre pour réduire les risques pour la santé des personnels et respecter les contraintes réglementaires. Ces différents points font l’objet d’une étude détaillée réalisée par l’INRS, parue à l’été 2014, et interpellent directement les responsables des environnements de travail [2].

Le travail sur écran peut avoir un certain nombre d’impacts négatifs sur la santé, au premier chef desquels on relève la fatigue visuelle qui peut être provoquée ou accentuée, entre autres, par une qualité médiocre de l’affichage due à un écran mal réglé, déficient ou obsolète, un mauvais éclairement, des reflets et des éblouissements, ou une distance œil-écran mal évaluée. Les troubles musculo-squelettiques (TMS) se répandent également en lien avec le travail informatisé : douleurs au dos, aux épaules, au cou et aux poignets. On ne sera d’ailleurs pas surpris d’apprendre qu’ils sont régulièrement liés aux problèmes visuels, une même cause (mauvaise position au poste) produisant des effets négatifs multiples. Naturellement, le stress est un facteur aggravant des risques pour la santé posés par le travail sur écran. Enfin, on n’oubliera pas que le Code du Travail impose à l’employeur d’informer et former ses collaborateurs sur les modalités d’utilisation de l’écran et de l’équipement de travail dans lequel cet écran est intégré [3].

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Le bureau de demain… dans les nuages?

En 2014, le nombre d’utilisateurs se rendant sur le net via un appareil mobile devrait dépasser celui des personnes utilisant un ordinateur classique. En 2017, Google prédit que lesdits ordinateurs, qui parsèment aujourd’hui encore les espaces de travail, n’entreront plus dans le champ des solutions bureautiques possibles [1]. Concomitamment, le développement du cloud accentue cette évolution, tant des matériels que des usages, et participe au nécessaire travail d’anticipation des aménageurs concernant les environnements de travail du futur.

Transformation matérielle

En l’occurrence, au regard des prévisions faites par les professionnels de l’IT, le futur, loin d’être une perspective lointaine, démarre bien dès aujourd’hui. Pour les services informatiques, la question d’un renouvellement à large échelle de leur parc se pose dès lors que le réassort des ordinateurs fixes pourrait devenir problématique dans les trois ans à venir! Autre problématique, la tendance croissante au « bring your own device » qui démultiplie les objets connectés (quand ce ne sont pas des programmes et applications téléchargés en toute autonomie par les salariés).. Point positif cependant, une récente étude menée par Computer Economics semble indiquer des économies importantes, de l’ordre de 16%, sur les budgets informatiques lorsque l’entreprise fait le choix du clouding [2]. Pour les moyens généraux, le poste de travail pourrait devenir un sujet épineux : en effet, l’ergonomie au poste muni d’un ordinateur fixe n’est pas identique à celle qui prévaut dans le cas d’un travail sur ordinateur portable ou sur tablette. Réglages des assises, dimensions du plan, équipement du poste… sont autant de facteurs à considérer minutieusement tant pour les impacts financiers que sanitaires – faut-il rappeler que les troubles musculo-squelettiques sont devenus la principale maladie professionnelle des pays développés et coûtent des sommes gigantesques aux organisations [3]? Il faut également prévoir une connectique en tout lieu, l’adaptation des espaces formels ou informels et bien sûr la maintenance de l’ensemble de ces espaces connectés. On note par ailleurs que le clouding renforce, s’il en était besoin, le mouvement de dématérialisation des données au sein des organisations, avec pour premières « victimes » les équipements de stockage, armoires ou serveurs, libérant de nouveaux mètres carrés.

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Economisez durable avec la Future Power Lampe !

« Au travers des projets immobiliers qui lui sont confiés, Aventive s’engage résolument dans la recherche et la mise en œuvre de produits favorisant ces deux thématiques étroitement liées que sont le confort de travail des salariés et la réussite de l’entreprise. Très attachée à construire une qualité de vie au travail optimale qui s’inscrit dans les objectifs de performance immobilière de l’entreprise et des règlementations, Aventive noue des partenariats avec des entreprises proposant des solutions résolument innovantes, comme CIC Solar dont la Future Power Lampe répond à une demande croissante de maîtrise des coûts énergétiques. A une échelle élargie, nous proposons à nos clients un diagnostic global de la performance économique et écologique de leurs environnements de travail, donnant lieu à un plan d’actions, au pilotage de sa mise en œuvre et au suivi des indicateurs. Pour en savoir plus sur cette prestation, contactez-nous ! » _ Isabel Trigon – Directrice Associée Aventive

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Récemment, la Commission de Régulation de l’Energie a publié une étude sur les coûts de production et de commercialisation d’EDF dans le cadre des tarifs réglementés de vente d’électricité. Elle y observe un écart de 1,47 Md€ entre les coûts supportés par l’entreprise publique, acteur toujours ultra-dominant du marché français, et les tarifs réglementés fixés en 2012. Les particuliers, mais également les entreprises, doivent donc s’attendre à des hausses conséquentes dans les prochaines années afin de combler cet écart. S’ajoute à cette actualité brûlante, un faisceau d’intérêts convergents – économiques, écologiques, sociétaux, sanitaires – qui doit inciter les entreprises à s’intéresser toujours plus aux solutions innovantes en matière de consommation énergétique. Continuer la lecture

AT Kearney, l’aménagement au plus près de la marque

Printemps 2013. A.T. Kearney, cabinet de conseil en stratégie, prend possession de ses nouveaux locaux au 23 rue de l’Université à Paris. Pour cette société qui emploie des professionnels de haut niveau et accompagne des acteurs majeurs du marché français, ce nouveau siège social incarne une nouvelle étape dans le développement de leur image haut de gamme et de la performance de leurs collaborateurs. Pour répondre à ces exigences, A.T. Kearney a confié à Aventive une mission globale d’accompagnement pour l’aménagement du site et le transfert des équipes.

L’immeuble du 23 rue de l’Université allie des caractéristiques rarement associées. Situé dans un tissu urbain au patrimoine historique fort et synonyme d’élégance, il  a été récemment remis à neuf et bénéficie du label HQE. S’y ajoute une valeur artistique unique grâce à l’exceptionnelle intervention du peintre et sculpteur Gérard Garouste en façade et au rez-de-chaussée. Pour Aventive l’un des challenges est donc de répondre à l’exigence exprimée par le choix du site et par le projet architectural. Au-delà de l’ambition en terme d’image, il faut également proposer aux collaborateurs un environnement de travail fonctionnel, modulable, confortable, moderne, accessible à toutes les générations et les cultures, favorisant l’esprit d’équipe et le travail collaboratif. Naturellement, l’ambition du projet ne doit pas se faire au détriment de la maîtrise des coûts.

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