Les nouveaux usages de l’immobilier tertiaire

Les nouvelles technologies, le développement durable et les contraintes économiques changent les usages de l’immobilier tertiaire et donnent naissance à de nouvelles pratiques comme la mixité des usages, le développement des services et la volonté de faire vivre une véritable expérience à l’usager. Le bâtiment tertiaire de demain est un lieu de vie, ouvert et flexible, respectueux de l’environnement, pensé pour tous, et où l’on se sent bien. Continuer la lecture

Droit à la déconnexion

Depuis le 1er janvier 2017, un nouvel article a été ajouté dans le code du travail, demandant aux entreprises françaises de plus de 50 salariés de négocier des règles de déconnexion en dehors des heures de travail. L’objectif de la législation est donc d’éviter que les salariés soient obligés d’être joignables et de leur donner la possibilité de se couper de leur messagerie électronique professionnelle hors des horaires de travail.

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Salon des Achats et de l’Environnement de Travail

 

 AVENTIVE participe au Salon

Des Achats & de l’Environnement de Travail

 

 

Retrouvez l’équipe sur notre

STAND  K 16

LES 28, 29 & 30 MARS 2017

PARIS PORTE DE VERSAILLES

 

 

HASHTAG OFFICIEL #SAET2017

 

 

Gérer la diversité religieuse au bureau : un chemin de croix ?

Le fait religieux est devenu sensible au sein de la société ces dernières années.Et l’entreprise n’est, ni plus ni moins, que son miroir.

Avec les sociétés qui s’internationalisent, femmes et hommes sont amenés à se déplacer avec leur héritage culturel et leurs bagages spirituels et l’employeur doit désormais gérer des équipes multiconfessionnelles. Mais doit-il prendre en compte la religion des salariés dans le fonctionnement de l’entreprise ?

 

Comment les dirigeants peuvent-ils gérer cette diversité face à une législation qui a toujours un cran de retard sur son temps ? Voile, jours fériés, nourriture confessionnelle, espaces de prière, comment les chefs d’entreprise et les DRH peuvent-ils concilier lien de subordination et liberté d’expression du salarié ?

 

Un dirigeant ne peut pas apporter de restriction à l’expression, même visible, des convictions religieuses d’un collaborateur, à moins qu’elle ne soit justifiée par des raisons objectives et des contraintes inhérentes au poste.

Selon la CFDT : « Il ne s’agit pas d’évaluer le bien-fondé des pratiques en elles-mêmes, mais bien leur compatibilité avec le travail. L’entreprise regroupe des hommes et des femmes, tous différents par principe ; le respect mutuel des croyants comme des non-croyants doit y être la règle. Cela suppose de faire la différence entre une opinion et un comportement discriminatoire dans les faits. Il ne faut pas se placer sur le terrain « théologique » en discutant de la pertinence de certains préceptes, mais uniquement sur celui des conséquences concrètes pour l’entreprise. Dans tous les cas, le dialogue doit permettre d’aboutir à une solution satisfaisante pour chacun, dans le respect de la réglementation du travail, sans entraîner de conflits ou d’insatisfactions »…

Un vœux pieux ?

 

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WELL done !

  Le label qui fait du bien

Après les certifications HQE, BREEAM et LEED, après les labels BBC, Effinergie+, Biodiversity ou BEPOS, un petit nouveau fait parler de lui depuis deux ans : le label américain WELL.

Il s’agit du premier standard qui, en plus des performances techniques du bâtiment, se concentre également sur la santé et le bien-être de ses occupants.

1er référentiel centré sur l’utilisateur

L’enjeu sanitaire des bâtiments est majeur avec l’explosion programmée de maladies chroniques comme les cancers ou le diabète. Les études font désormais le lien entre pollution sonore et santé mentale, et certaines d’entre elles montrent que 8 à 10 % de la productivité ou de l’absentéisme en entreprise dépendraient de la qualité de l’air intérieur. Le label s’appuie sur l’idée qu’un immeuble de qualité serait source de bien-être et de bénéfices pour la santé, levier d’efficacité et de productivité. Il se concentre sur l’homme et sort des problématiques classiques de qualité de l’air et de confort acoustique pour prendre également en compte des facteurs contribuant au bien-être comme l’alimentation, l’exercice physique, l’exposition aux toxines, la sociabilité, la perception du confort ou la localisation du bâtiment.Le référentiel traite à la fois de son exploitation, mais aussi des usages et services.

Ainsi, la démarche WELL renforce la relation propriétaire/preneur et contribue à la valeur immatérielle de l’actif. Il mène une quête vertueuse d’amélioration de la performance des entreprises et de la santé et du bien-être des utilisateurs.

 

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2017, Innovons ensemble

Quelles compétences pour le travail en 2020 ?

 

La quatrième révolution industrielle, qui comprend le développement de domaines tels que l’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique, la robotique, la nanotechnologie, l’impression 3D, la génétique et la biotechnologie, causera une perturbation généralisée des modèles économiques et du marché du travail dans les cinq prochaines années.

 

C’est la conclusion d’un rapport intitulé « The Future of Jobs », édité par le World Economic Forum (WEF) à l’occasion du sommet de Davos en janvier 2016. Face à ces mutations, quelles seront les compétences requises en 2020 ?

 

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ORGATEC 2016 : le bureau est mort, vive le bureau !

Orgatec, qui a pris fin le 29 octobre dernier, est le plus grand salon européen du mobilier de bureau et de l’environnement de travail, avec plus de 100 000 m2 de surface d’exposition de solutions innovantes pour les nouveaux espaces de travail.

Repenser le travail

Cette édition 2016, dont le fil conducteur était « Creativity works – repenser le travail », a accueilli plus de 56 000 visiteurs de 118 pays, soit plus de 10 % d’augmentation par rapport à 2014.

De l’aménagement à l’informatique et aux télécommunications en passant par l’éclairage, les sols, l’acoustique et les techniques de conférence, l’offre présentée à Cologne souhaitait répondre à toutes les nouvelles formes de collaboration, bien loin des bureaux traditionnels et des benchs exposés à perte de vue.

Point de révolution à proprement parler sur le salon, mais de grandes tendances qui se confirmaient par une généralisation chez tous les fabricants et des extensions de gammes.

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Chut, je travaille !

La norme qui va révolutionner l’acoustique dans les open space

La norme volontaire S 31-199 de l’AFNOR sur la « Performance acoustique des espaces ouverts de bureaux » a été publiée en mars 2016 et une première journée de présentation a été organisée par l’AFNOR le 4 octobre 2016.

Le principal objectif de la norme est de réduire le bruit et d’encadrer la qualité sonore des espaces partagés pour améliorer le bien-être au travail. Conversations intempestives, téléphone, allées et venues, bruits d’équipements, comportement de certains salariés… le bruit est la première source de gêne citée par les personnes qui travaillent en open space, comme le montrent de nombreuses études récentes ainsi que la multitude de produits acoustiques proposés par les fabricants !

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Halte à la @ pollution !

On parle beaucoup du 0 papier et du cleaning desk mis en place dans certaines entreprises, mais saviez-vous que les recherches Internet et les emails polluent également ? L’étude réalisée par l’ADEME révèle qu’en moyenne, un courriel avec une pièce jointe de 1 Mo envoyé à 1 personne émet 20 grammes de CO2, soit l’équivalent de la consommation électrique d’une ampoule de 60 W pendant 25 minutes !

Les 2 facteurs de pollution de nos courriels :

Les impacts environnementaux varient en fonction de l’équipement informatique des personnes…

La consommation électrique de l’ordinateur dépend du temps d’utilisation pour effectuer une opération, du type d’ordinateur et de son âge, de la fréquence d’utilisation, des équipements utilisés pour le traitement et le stockage de l’information et bien sûr, de l’éventuelle impression des messages ou des pages web. Un ordinateur portable consomme entre 50 et 80 % moins d’énergie qu’un ordinateur fixe, surtout si l’on privilégie les modèles portant l’Écolabel Européen ou certifiés Energy Star. La fin de vie des équipements n’est pas non plus à négliger. Il est indispensable de rapporter les équipements hors d’usage en déchèterie ou au revendeur. Depuis 2007, ce dernier a obligation de les reprendre aux particuliers gratuitement. Le matériel sera recyclé : les métaux seront récupérés et les éléments dangereux séparés et traités.

… de nos @ comportements…

Se rendre directement à l’adresse d’un site, soit en tapant son adresse, soit en l’ayant enregistré comme « favori » (plutôt que via un moteur de recherche), divise par 4 les émissions de gaz à effet de serre. L’impact « consommation de matières premières » passe de 5,5 à 0,3 g équivalent de fer selon que l’on consulte 5 résultats de recherche pour trouver une information ou que l’on clique directement sur l’adresse d’un site. Les impacts environnementaux d’une requête web diminuent sensiblement avec l’allongement de la durée de vie de l’ordinateur qui les effectue : en passant de 4 à 7 ans d’utilisation, ils sont réduits d’environ 20 à 35 %. Chacun des 29 millions d’internautes français effectue en moyenne 949 recherches internet par an, ce qui correspond à l’émission d’environ 287 600 tonnes équivalent CO2, c’est à dire plus de 1,5 millions de km parcourus en voit

ure !

… mais aussi et surtout du stockage des données dans les data centers.

Vous avez peut-être vu, au moment de la COP21, placardée un peu partout dans les rues de Paris, la photo du grumpy cat, ce célèbre chat qui a cet air perpétuellement en colère, et dont les photos font le tour des messageries du monde entier (voir photo Newmanity). Mais saviez-vous qu’en partageant sa mine renfrognée par mail avec vos collègues et votre famille, vous contribuez en fait au réchauffement climatique ?

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