WELL done !

 

Le label qui fait du bien

Après les certifications HQE, BREEAM et LEED, après les labels BBC, Effinergie+, Biodiversity ou BEPOS, un petit nouveau fait parler de lui depuis deux ans : le label américain WELL.

 

 

Il s’agit du premier standard qui, en plus des performances techniques du bâtiment, se concentre également sur la santé et le bien-être de ses occupants.

 

1er référentiel centré sur l’utilisateur

 

L’enjeu sanitaire des bâtiments est majeur avec l’explosion programmée de maladies chroniques comme les cancers ou le diabète. Les études font désormais le lien entre pollution sonore et santé mentale, et certaines d’entre elles montrent que 8 à 10 % de la productivité ou de l’absentéisme en entreprise dépendraient de la qualité de l’air intérieur. Le label s’appuie sur l’idée qu’un immeuble de qualité serait source de bien-être et de bénéfices pour la santé, levier d’efficacité et de productivité. Il se concentre sur l’homme et sort des problématiques classiques de qualité de l’air et de confort acoustique pour prendre également en compte des facteurs contribuant au bien-être comme l’alimentation, l’exercice physique, l’exposition aux toxines, la sociabilité, la perception du confort ou la localisation du bâtiment.Le référentiel traite à la fois de son exploitation, mais aussi des usages et services.

 

Ainsi, la démarche WELL renforce la relation propriétaire/preneur et contribue à la valeur immatérielle de l’actif. Il mène une quête vertueuse d’amélioration de la performance des entreprises et de la santé et du bien-être des utilisateurs.

 

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2017, Innovons ensemble

Quelles compétences pour le travail en 2020 ?

 

La quatrième révolution industrielle, qui comprend le développement de domaines tels que l’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique, la robotique, la nanotechnologie, l’impression 3D, la génétique et la biotechnologie, causera une perturbation généralisée des modèles économiques et du marché du travail dans les cinq prochaines années.

 

C’est la conclusion d’un rapport intitulé « The Future of Jobs », édité par le World Economic Forum (WEF) à l’occasion du sommet de Davos en janvier 2016. Face à ces mutations, quelles seront les compétences requises en 2020 ?

 

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ORGATEC 2016 : le bureau est mort, vive le bureau !

Orgatec, qui a pris fin le 29 octobre dernier, est le plus grand salon européen du mobilier de bureau et de l’environnement de travail, avec plus de 100 000 m2 de surface d’exposition de solutions innovantes pour les nouveaux espaces de travail.

Repenser le travail

Cette édition 2016, dont le fil conducteur était « Creativity works – repenser le travail », a accueilli plus de 56 000 visiteurs de 118 pays, soit plus de 10 % d’augmentation par rapport à 2014.

De l’aménagement à l’informatique et aux télécommunications en passant par l’éclairage, les sols, l’acoustique et les techniques de conférence, l’offre présentée à Cologne souhaitait répondre à toutes les nouvelles formes de collaboration, bien loin des bureaux traditionnels et des benchs exposés à perte de vue.

Point de révolution à proprement parler sur le salon, mais de grandes tendances qui se confirmaient par une généralisation chez tous les fabricants et des extensions de gammes.

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Chut, je travaille !

La norme qui va révolutionner l’acoustique dans les open space

La norme volontaire S 31-199 de l’AFNOR sur la « Performance acoustique des espaces ouverts de bureaux » a été publiée en mars 2016 et une première journée de présentation a été organisée par l’AFNOR le 4 octobre 2016.

Le principal objectif de la norme est de réduire le bruit et d’encadrer la qualité sonore des espaces partagés pour améliorer le bien-être au travail. Conversations intempestives, téléphone, allées et venues, bruits d’équipements, comportement de certains salariés… le bruit est la première source de gêne citée par les personnes qui travaillent en open space, comme le montrent de nombreuses études récentes ainsi que la multitude de produits acoustiques proposés par les fabricants !

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Halte à la @ pollution !

On parle beaucoup du 0 papier et du cleaning desk mis en place dans certaines entreprises, mais saviez-vous que les recherches Internet et les emails polluent également ? L’étude réalisée par l’ADEME révèle qu’en moyenne, un courriel avec une pièce jointe de 1 Mo envoyé à 1 personne émet 20 grammes de CO2, soit l’équivalent de la consommation électrique d’une ampoule de 60 W pendant 25 minutes !

Les 2 facteurs de pollution de nos courriels :

Les impacts environnementaux varient en fonction de l’équipement informatique des personnes…

La consommation électrique de l’ordinateur dépend du temps d’utilisation pour effectuer une opération, du type d’ordinateur et de son âge, de la fréquence d’utilisation, des équipements utilisés pour le traitement et le stockage de l’information et bien sûr, de l’éventuelle impression des messages ou des pages web. Un ordinateur portable consomme entre 50 et 80 % moins d’énergie qu’un ordinateur fixe, surtout si l’on privilégie les modèles portant l’Écolabel Européen ou certifiés Energy Star. La fin de vie des équipements n’est pas non plus à négliger. Il est indispensable de rapporter les équipements hors d’usage en déchèterie ou au revendeur. Depuis 2007, ce dernier a obligation de les reprendre aux particuliers gratuitement. Le matériel sera recyclé : les métaux seront récupérés et les éléments dangereux séparés et traités.

… de nos @ comportements…

Se rendre directement à l’adresse d’un site, soit en tapant son adresse, soit en l’ayant enregistré comme « favori » (plutôt que via un moteur de recherche), divise par 4 les émissions de gaz à effet de serre. L’impact « consommation de matières premières » passe de 5,5 à 0,3 g équivalent de fer selon que l’on consulte 5 résultats de recherche pour trouver une information ou que l’on clique directement sur l’adresse d’un site. Les impacts environnementaux d’une requête web diminuent sensiblement avec l’allongement de la durée de vie de l’ordinateur qui les effectue : en passant de 4 à 7 ans d’utilisation, ils sont réduits d’environ 20 à 35 %. Chacun des 29 millions d’internautes français effectue en moyenne 949 recherches internet par an, ce qui correspond à l’émission d’environ 287 600 tonnes équivalent CO2, c’est à dire plus de 1,5 millions de km parcourus en voit

ure !

… mais aussi et surtout du stockage des données dans les data centers.

Vous avez peut-être vu, au moment de la COP21, placardée un peu partout dans les rues de Paris, la photo du grumpy cat, ce célèbre chat qui a cet air perpétuellement en colère, et dont les photos font le tour des messageries du monde entier (voir photo Newmanity). Mais saviez-vous qu’en partageant sa mine renfrognée par mail avec vos collègues et votre famille, vous contribuez en fait au réchauffement climatique ?

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Handicap et accessibilité au bureau

Les XVes Jeux paralympiques d’été se sont déroulés à Rio de Janeiro au Brésil du 7 au 18 septembre 2016. Les athlètes français ont ramené 28 médailles dont 9 en or, réaffirmant à quel point le handicap n’en est plus un dans la pratique du sport ! Mais qu’en est-il dans les bureaux ? Les lieux de travail doivent être accessibles à tous, et notamment aux personnes handicapées, quel que soit le type de handicap (physique, sensoriel, cognitif, mental ou psychique). L’accessibilité est un élément déterminant de l’intégration sociale et professionnelle des personnes handicapées. Comment permettre leur insertion professionnelle ? Que dit la loi sur les ERP ? Comment prendre en compte les multiples situations de handicap et adapter les espaces de bureau en conséquence ?

JO de Rio 2016 – Athlétisme 800 m femmes © Brandao

L’accessibilité pour tous, partout

À ce jour, 1 million d’Établissements Recevant du Public (ERP) sont soumis aux obligations de la loi du 11 février 2005. Les normes d’accessibilité doivent permettre aux personnes handicapées de circuler avec la plus grande autonomie possible, d’accéder aux locaux, d’utiliser les équipements et les prestations, de se repérer et de communiquer. L’accès concerne tout type de handicap (moteur, visuel, auditif, mental…). Les conditions d’accès doivent être les mêmes que pour les personnes valides ou, à défaut, présenter une qualité d’usage équivalente. L’accessibilité de ces établissements et de leurs abords concerne les cheminements extérieurs, le stationnement des véhicules (dans un espace parking privé, nécessité d’avoir 2 % des places accessibles au 1er janvier 2015), les conditions d’accès et d’accueil dans les bâtiments, les circulations horizontales et verticales à l’intérieur des bâtiments, les locaux intérieurs et les sanitaires, les portes, les sas intérieurs et les sorties, les revêtements des sols et des parois, les équipements et mobiliers intérieurs et extérieurs susceptibles d’y être installés (dispositifs d’éclairage et d’information des usagers).

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Bien au chaud dans ma bulle !

Les chercheurs du cabinet italien Carlo Ratti Associati ont développé un système de chauffage, de refroidissement et d’éclairage personnalisé qui suit les occupants d’un bâtiment lors de leurs déplacements. Dans un open space, cette « bulle » permettra à chaque collaborateur de conserver ses préférences environnementales. De plus, elle pourrait réduire la consommation d’énergie d’un bâtiment de 40 %. Ce système innovant sera bientôt appliqué sur une partie du nouveau siège de la Fondation Agnelli, une structure centenaire située au centre de la ville de Turin.

Une « bulle » thermique suit chaque collaborateur © Fondazione Agnelli

Un chauffage et un éclairage personnalisés, même en open space

Des capteurs intelligents IdO (Internet des Objets) surveillent un ensemble de données comme le taux d’occupation, la température, la concentration en CO2 et l’occupation des salles de réunion. Sur la base de ces informations, le système de gestion du bâtiment (BMS) répond dynamiquement en ajustant l’éclairage, le chauffage, la climatisation et la réservation des salles en temps réel. Une fois que les occupants du bâtiment ont fixé leur température préférée via une application smartphone, une bulle thermique les suit partout dans le bâtiment. Les unités de ventilo-convecteurs, situées dans les faux plafonds, sont activées par la présence humaine. Lorsqu’un occupant quitte un espace, celui-ci revient naturellement à un mode « veille » pour économiser de l’énergie. C’est un milieu de travail qui « apprend » et qui est synchronisé avec les besoins des utilisateurs, optimisant l’occupation de l’espace.

Un plan isotherme du bâtiment © Fondazione Agnelli

Réduire la consommation énergétique de 40 %

Le professeur Carlo Ratti, directeur du Senseable City Lab de l’Institut de Technologie du Massachusetts (MIT) et fondateur de Carlo Ratti Associati, affirme qu’en synchronisant la consommation d’énergie et l’occupation humaine dans les bâtiments, il est possible de créer une architecture plus durable et de réduire la consommation énergétique jusqu’à 40 %. Pour arriver à ce résultat, Carlo Ratti Associati a exploré différentes formes de contrôle climatique dans des projets expérimentaux primés, sur le réchauffement local (Biennale de Venise en 2014) et sur le « Cloud Cast » (Musée de Dubaï en 2015).

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Retour sur la rencontre ACTINEO New Topics

 

Sur fond de climat social tendu en grande partie lié à l’assouplissement du Code du Travail et la « Loi Travail El Khomri » qui devrait être adoptée à l’été 2016 (sauf retrait du Gouvernement), ACTINEO nous reçois à l’Archipèle [i] , ancien Siège de l’INPI mis à disposition de la Ville de Paris pour des activités sociales et solidaires mais également ouvert aux travailleurs nomades, pour traiter la question sensible du temps de travail dans l’entreprise «flexible ou inflexible ».

Alain d’Iribarne, Directeur de Recherche au CNRS et Président du Conseil scientifique d’Actineo, ouvre le débat en mettant en avant que la notion du temps de travail, même si elle est très encadrée en France du point de vue législatif, au travers des accords de branches ou encore les conventions collectives dans les entreprises, le sujet a donné lieu à peu d’approches comparatives avec d’autres pays du point de vue statistique ou encore scientifique certainement du fait des tensions ou enjeux sociaux-économiques que cette question induit. Néanmoins et indubitablement la question du temps de travail est étroitement liée à la notion d’espace qui paradoxalement a connu ces dernières années de fortes évolutions. En effet, les postes de travail classiques sont devenus aujourd’hui une composantes parmi d’autres de l’environnement de travail du salarié, qui dispose de lieux multiples au sein de l’entreprise voire à l’extérieur. Les entreprises modernes pour être performantes tendent à assouplir la contrainte spatiale pour faciliter les nouveaux modes de travail dont mobilité et autonomie sont les maîtres mots (télétravail, tiers lieux, …). Continuer la lecture

2016, l’immobilier à la mesure de vos enjeux

 

 

 

 

 

 

 

 

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